Bien beau tous ces régimes mais il manque l'essentiel

Un blog de Simon Giraud Hypnothérapeute

Epicure ne reconnaitrait pas les Epicuriens d’aujourd’hui

Épicure (-347 à -270) est sans aucun doute la figure de proue de l’hédonisme. Dans sa Lettre à Ménécée, il expose les principes de son éthique sensualiste et rationnelle. Il montre surtout qu’il est possible de vivre en recherchant le plaisir sans pour autant être un débauché et un pervers.

 

Pour les épicuriens, le bonheur est donc quelque chose d’atteignable. Mais pour cela, il faut distinguer les plaisirs qui sont naturels et nécessaires, comme manger ou boire, de ceux qui ne le sont pas. Comme seuls les plaisirs qui sont naturels et nécessaires doivent être recherchée, l’épicurisme implique un certain ascétisme. Comparée à la recherche effrénée des plaisirs qu’évoque aujourd’hui ce mot, l’épicurisme antique impliquait donc une certaine retenue. C’était une sagesse assez austère qui sacrifiait certains plaisirs pour éviter des déplaisirs plus grands.

viaLE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX!.

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Après un régime, le poids repris par une femme ménopausée est constitué de plus de masse grasse que de masse maigre

Après un régime, le poids repris par une femme ménopausée est constitué de plus de masse grasse que de masse maigre

Chez des femmes ménopausées en surpoids, après un amaigrissement volontaire, la reprise pondérale se fait au bénéfice de la masse grasse plus que de la masse maigre.

Cette étude clinique randomisée portait sur 78 femmes ménopausées entre 50 et 70 ans en obésité viscérale. Leur IMC était compris entre 25 et 40 kg-1.m-2 et leur tour de taille supérieur à 88 cm. Elles ont été réparties en 3 groupes pour suivre un programme de perte de poids pendant 5 mois (régime seul, régime et gym douce, régime et activité physique intense). Toutes recevaient un régime hypocalorique de 400 Kcal inférieur à leur dépense énergétique.

Au bout de 5 mois, aucune différence significative n’était observée entre les 3 groupes. La perte de poids au bout de 5 mois était de 11,5 kg en moyenne, dont 8,19 kg de masse grasse et 3,65 kg de masse maigre. L’amaigrissement a donc fait perdre davantage de masse grasse que de masse maigre.

A 12 mois, 84% des participants pesaient toujours moins qu’au début de l’étude. Toutefois, les personnes qui avaient repris du poids (≥ 2 kg) ont repris plus de masse grasse que de masse maigre. En moyenne, 26% de la masse grasse perdue était reprise contre seulement 6% de la masse maigre perdue.

Pour tout kilo de gras perdu, 260 g de muscle étaient perdus, alors que pour tout kilo de gras repris, seulement 120g de muscle étaient récupérés.

Dans leur conclusion, les auteurs se posent notamment la question de savoir si, à l’issue de l’étude, les participantes qui ont repris du poids n’étaient pas plus « obèse sarcopénique » qu’avant ?

(Kristen M Beavers, Mary F Lyles, Cralen C Davis and col. (2011) Is lost lean mass from intentional weight loss recovered during weight regain in postmenopausal women? American Journal of Clinical Nutrition; 94:767-74.)

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La Haute Autorité de Santé opposée aux régimes amincissants

10 octobre 2011 par Sophie Barthélemy (comparamutuelles)

La Haute Autorité de Santé opposée aux régimes amincissants

A l’origine de nombreuses maladies et répandu dans toute la population, le surpoids est déclaré ennemie de santé publique n°1. Un adulte sur deux et un enfant sur cinq sont en surpoids en France, une situation qui doit être corrigée par des mesures d’hygiènes de vie et non des médicaments ou régimes amincissants.

Les dernières recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) en matière de traitements du surpoids et de l’obésité sont claires, les régimes amincissants et les médicaments ne sont d’aucune efficacité pour se débarrasser définitivement de ses excès. La seule voie de salut est dans le changement des habitudes.

Adopter une nouvelle hygiène de vie

L’HAS tire les leçons des empoisonnements liés aux produits d’amincissement Alli ® et Xénical ® qui agissent défavorablement sur le foie. L’institution dit stop aux divers médicaments en libre circulation sur le marché, ainsi qu’aux régimes alimentaires auto-prescrits et infiniment renouvelés qu’elle qualifie de « nocifs et inefficaces à long terme ».

 

Pour vaincre son surpoids ou son obésité, l’HAS préconise des traitements à long terme, basés sur un suivi médical régulier et un changement profond de ses modes de consommation et d’activités.

Le patient doit progressivement retrouver un équilibre alimentaire et pratiquer régulièrement une activité physique modérée, d’une durée d’1 heure par jour pour les enfants, et de 2 heures 30 pour les adultes.

Un suivi médical sur le long terme

Les amaigrissements expéditifs ont prouvé leur duplicité et sont à proscrire. Priorité aux démarches à long terme, raisonnées et contrôlées.

 

Pour étayer son action, la HAS compte stopper la généralisation du surpoids en améliorant la prévention, en particulier auprès des jeunes enfants.

Quant aux personnes souffrant d’obésité ou en surpoids, l’autorité privilégie la mise en place d’un accompagnement diétético-psychologique à long terme. Précisément, les personnes dites en surpoids, susceptibles d’engager une telle démarche, sont celles dont l’Indice de Masse Corporelle (IMC) est compris entre 25 et 29.9. L’obésité est déclarée lorsque l’IMC est supérieur à 30. L’IMC est obtenu en divisant le poids (en kg) par la taille (en cm) au carré.

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Obésité, surpoids : détecter à temps pour mieux traiter – Destination Santé

Obésité, surpoids : détecter à temps pour mieux traiter

[10 octobre 2011 – 15h18]

Diabète et maladies cardio-vasculaires mais aussi… conséquences morphologiques et esthétiques : surpoids et obésité impactent considérablement la qualité de vie. Et les chiffres français dans ce domaine, sont alarmants. Près de 5% des adultes et 3,5% des enfants en effet, souffrent d’obésité. Quant au surpoids, il affecte 32% des adultes et 14,5% des enfants.

Selon la Haute autorité de Santé (HAS), « chez les enfants, si la situation est installée à la puberté, le risque de rester en surpoids ou obèse est élevé. Entre 20% et 50% avant la puberté et entre 50% et 70% après la puberté ». Une bonne raison pour la Haute Autorité, de publier deux nouvelles recommandations de bonnes pratiques. L’une concerne les adultes et l’autre, les enfants et adolescents.

Ne pas négliger l’IMC

La HAS recommande « le calcul systématique de l’Indice de Masse corporelle (IMC) chez tout patient quel que soit son âge, sa corpulence apparente et le motif de la consultation. Chez l’adulte, pour un IMC entre 25 et 35 kg/m², l’examen devra être complété par la mesure du tour de taille. Chez l’enfant, la courbe d’IMC doit être tracée dès les premiers mois de la vie et surveillée attentivement au minimum 2 à 3 fois par an ».

Changer les habitudes alimentaires

En ce sens, le médecin généraliste doit jouer un rôle de tout premier ordre. C’est lui qui doit déclencher la prise en charge des adultes en surpoids ou présentant une obésité. Une prise en charge qui repose sur l’éducation thérapeutique (diététique, éducation physique, accompagnement psychologique…), avec un suivi régulier et prolongé d’au moins deux ans.

Le suivi diététique. Pour la HAS, « les régimes à visée amaigrissante ne sont pas recommandés, quelle qu’en soit la nature car ils sont nocifs et inefficaces à long terme ». C’est donc bien la prise en charge médicale qui doit aider le patient à trouver un équilibre nutritionnel en changeant durablement ses habitudes alimentaires ;

La pratique d’une activité physique. L’objectif est d’atteindre au moins 2h30 par semaine d’activité physique pour les adultes, et une heure par jour pour les enfants.

L’accompagnement psychologique implique une relation de confiance avec un professionnel de santé. Pour les enfants ou les adolescents, un suivi psychologique et/ou pédopsychiatrique est recommandé dans certains cas. Par exemple en cas de formes sévères d’obésité, ou lorsqu’une souffrance psychique intense est identifiée.

La HAS conclut en mettant en garde contre les traitements médicamenteux, qui rappelle-t-elle « ne sont recommandés ni chez l’adulte ni chez l’enfant et l’adolescent ».

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Trouble de l’érection chez la personne obèse

Bonjour, bien que je ne soit pas médecin, les personnes que je reçois à mon cabinet sont principalement issue de leur médecin traitant.

J’attire votre attention sur le fait que les troubles de l’érection chez une personne obèses peuvent être un signe précurseur de maladie cardiovasculaire.

Aussi si vous même où des personnes de votre connaissance sont dans cette situation, je vous encourage vivement (pour ne pas dire plus) à consulter votre médecin traitant et lui demander de vous faire les examens had hoc.

Canoe – Infos – Perte de poids, maladie épidémique

Perte de poids, maladie épidémique

07/10/2011 18h13

 

Considérant les données alarmantes, à travers le monde, de l’augmentation de l’obésité, les régimes ne suffisent plus. Il faut effectuer une rééducation complète de nos habitudes alimentaires.

Après les Américains, ce sont les Européens qui prennent le taureau par les cornes pour cesser la progression inquiétante du taux d’obésité, surtout chez les enfants. Selon Doctissimo.fr, le gouvernement et la Haute Autorité de santé en France (HAS) concertent leurs efforts pour sensibiliser et conscientiser les gens à une rééducation complète de leurs habitudes alimentaires.

L’obésité est désormais considérée comme une maladie épidémique, et ce, mondialement. En un peu plus d’une décennie en France, on compte une augmentation de plus de 70% des cas d’obésités. La HAS a publié pour la première fois un guide pratique, accessible à la population, contenant non seulement des indications pour la perte de poids, mais aussi les coordonnées de spécialistes et médecins pouvant prendre en charge les cas de surpoids et d’obésité.

Le Dr Cédric Grouchka, membre du Collège de la HAS, rappelle l’importance du dépistage d’un surpoids ou d’une obésité future, surtout chez l’enfant. L’adage «mieux vaut prévenir que guérir» prend, selon lui, toute son importance lorsqu’il s’agit de perte de poids.

En effet, on connaît désormais les effets néfastes de régimes répétitifs et inappropriés sur la santé, tout autant que la prise de divers médicaments ou produits naturels réputés pour être miraculeux. Il s’agit donc ici d’une prise en charge complète par les spécialistes et les médecins, afin d’appliquer un régime alimentaire permanent et non temporaire.

Le Dr Grouchka insiste: «Il faut mettre l’accent sur l’éducation thérapeutique du patient diagnostiqué, de manière à lui transmettre un savoir suffisant pour qu’il comprenne sa maladie et ce qu’on lui demande d’atteindre comme objectif».

viaCanoe – Infos – Perte de poids, maladie épidémique.

Maigrir c’est facile !

J’en entends déjà qui hurlent face à cette affirmation. Ils (elles) ont tant souffert de se mettre à vivre différemment pour perdre un excédent pondéral, une forme en trop ici ou là, pour finalement abandonner la partie en cours de route.

Combien sont encore plein de culpabilité, combien se dévalorise encore en se disant incapable, et du même coup perde se truc qu’on appelle « confiance en soit » et sombre dans les abysses de la dépression latente. Celle qui est là juste à fleur de peau et qui brise les rêves et les envies de peur de ne pas y arriver.

Alors chaque nouvelle parution, chaque nouveau régime, chaque nouveau complément alimentaire devient le « graal » celui qu’on attendait sans plus y croire et… badaboum même résultat.

Tout ça est normal: MEME COMPORTEMENT = MEME RESULTAT

Ce n’est donc pas du régime que dépend la réussite mais belle et bien d’autre chose. De quelques chose qui ne dépend pas de votre volonté, de votre motivation, de votre envie. Pour moi cela dépend des fonctionnement de la partie inconsciente de votre cerveau. La bonne nouvelle c’est que chaque être humain peu agir dessus de façon simple et efficace, qu’il n’a pas besoin d’avoir fait 10 ans d’études ou d’être magicien.

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